Ce que les États-Unis peuvent apprendre de la légalisation des mauvaises herbes au Canada – comment monter une entreprise

Les hauts et les bas du Canada montrent ce que les États-Unis devraient (et ne devraient pas) faire en matière de légalisation fédérale.

juin
14, 2019

4 min de lecture

Opinions exprimées par Entrepreneur les contributeurs sont les leurs.


Qu'il s'agisse de légaliser un État à la fois ou au niveau fédéral, les législateurs américains peuvent apprendre beaucoup des mauvaises herbes au Canada. Les législateurs canadiens ont bien fait pour les entrepreneurs et les consommateurs. Cependant, quelques détails entravent la croissance du secteur – ainsi que la transition des consommateurs vers le marché noir.

Weed au Canada n’est pas excessivement taxé.

Pour le consommateur et le législateur cherchant à consommer du cannabis légalisé, le principal obstacle est souvent le prix. En d'autres termes, la mauvaise herbe du marché noir continue de prospérer, même dans les États qui ont légalisé le cannabis.

Une grande partie de cela revient aux taxes. Au Canada, en plus des taxes de vente, les mauvaises herbes sont taxées à 10%, ou 1 $ par gramme, et les provinces en retirent l'essentiel des avantages. En Californie, à titre de comparaison, l'État impose une taxe de vente de 15%, une taxe de culture de 2,75 dollars l'once et une taxe sur les fleurs de 9,25 dollars l'once, conformément aux lois en vigueur.

Avec des taxes relativement faibles, l’herbe légale au Canada a plus de chance de prospérer et de dépasser le marché noir préexistant du pays.

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L'âge légal pour la consommation au Canada est de 18 ans.

Selon un sondage récent, les étudiants consomment des quantités record de cannabis. Trente-huit pour cent des élèves âgés de 19 à 22 ans ont déclaré avoir consommé de la mauvaise herbe au cours des douze derniers mois.

Lorsque l'âge légal de consommation est de 21 ans, comme c'est le cas dans la plupart des États américains qui ont légalisé le cannabis, une grande partie de la population de jeunes se tourne toujours vers le marché noir. Bien que l'âge de consommation varie d'une province à l'autre, il varie entre 18 et 19 ans.

Cela donne aux entrepreneurs canadiens une part de marché importante et altère les ventes sur le marché noir.

Le Canada devrait tout simplement effacer les casiers judiciaires.

Le gouvernement Trudeau suspend actuellement, plutôt que d'effacer, les casiers judiciaires. Les 500 000 Canadiens ayant subi des modifications liées au cannabis peuvent demander une réhabilitation, mais il n'existe pas de système de radiation universelle.

De nombreux États américains ont mis en place des procédures visant à supprimer les charges liées à la possession. Certains accordent même la priorité aux personnes ayant des antécédents de travail dans le cannabis.

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Les exigences canadiennes en matière de marque et d'emballage sont trop strictes.

Avoir une image de marque claire est un élément crucial de la légalisation des mauvaises herbes afin d'éviter toute confusion chez les utilisateurs mineurs. Pour les consommateurs qui souhaitent bénéficier de souches de cannabis spécifiques ou ressentir des effets spécifiques, l’étiquetage est un élément crucial du choix du bon produit.

Cependant, les lois strictes en matière de marquage des mauvaises herbes au Canada empêchent les acheteurs d'identifier les bons produits à base de cannabis. En Californie, les lois sur l’emballage sont en constante évolution et coûteuses, en particulier pour les petites entreprises qui ne peuvent pas se permettre de perdre des produits qui ne respectent pas la loi.

Légaliser les aliments dès le départ.

La croissance du marché des produits comestibles est l’une des tendances les plus marquantes de l’industrie du cannabis. Non seulement les ventes de bonbons gélifiés au CBD ont augmenté de plus de 900% en 2018 seulement, mais les ventes de chocolat THC et d'autres produits de boulangerie infusés gagnent également en popularité.

Les produits comestibles ne sont pas encore légaux au Canada, malgré leur popularité croissante. La légalisation des produits alimentaires aux États-Unis offrirait aux propriétaires d’entreprises un autre moyen d’expansion, mais davantage d’options satisferaient les consommateurs de loisirs et les consommateurs de produits médicaux.

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Laissons les États décider – jusqu'à un certain point.

Plusieurs États américains (la Californie et le Massachusetts, par exemple) donnent aux comtés la possibilité d'imposer, de restreindre et même d'interdire les ventes de cannabis. Au Canada, les provinces peuvent déterminer certains facteurs juridiques tels que:

  • Nombre de plantes pouvant être cultivées par ménage, le cas échéant

  • Techniques de transport du cannabis

  • L'âge légal de la consommation

  • La quantité qui peut être stockée par ménage

  • Fumer en public

Les États américains devraient suivre l’exemple du Canada, en donnant aux États le pouvoir de restreindre leur consommation à leur domicile, sans toutefois l’interdire carrément.

Quelle herbe légale au Canada peut enseigner aux législateurs américains.

La légalisation du cannabis aux États-Unis nécessitera beaucoup plus de soutien politique qu’elle ne l’a actuellement. Cependant, chaque fois que les législateurs américains commencent à élaborer des lois, ils peuvent apprendre beaucoup du Canada.

Tout d’abord, le Canada n’impose pas une surtaxe ni une restriction excessive de la consommation de cannabis. Cependant, les lois canadiennes sont loin d'être parfaites: les produits alimentaires sont toujours illégaux, les casiers judiciaires ne sont pas universellement effacés et les lois sur l'emballage doivent encore être réglées.

Les apprentis innovateurs ne parviennent pas à réaliser leur affaire car ils ne se focalisent pas sur l’élément capitale de la création d’Entreprise. Ils consacrent trop de temps à des choses non , comme les formalités ou les structures juridiques par exemple. nnOr vous devez bien comprendre ce qu’est très une entreprise. Une entreprise ce n’est pas une « SARL », une « EURL » ou une « auto-entreprise ». Tout ceci n’en est que l’habillage. Le cadre juridique qui permet et vous donnant le droit de faire ce que sera vraiment votre future Entreprise : Vendre un Produit ! nnTout le restant, comme les formalités une nouvelle fois, ne vous offrira pas de succès immédiat et ne fera jamais avancer votre projet. nnVotre futur métier d’entrepreneur est de mettre sur le marché votre futur Produit. C’est donc sur ce Produit que il faudra travailler pour démarrer et aussi faire avancer votre projet. nnSi le Produit est un bien physique ( commerce, commercialisation, e-boutique… ) votre objectif sera de trouver vos prochains clients par une prospection et une remise pertinente sur le circuit de diffusion le plus approprié. Donc vous devrez apprendre à trouver ces clients et surtout à leur mettre en vente votre produit. nnSi votre Produit est un service ( service aux personnes, aux sociétés, consulting, artisanat etc… ) alors votre métier sera de savoir vous vendre vous ! Ce sont vos services et de ce fait Vous-même que vous devrez mettre sur le marché à ces clients potentiels.

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